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Ce blog a été crée par 2 passionés de ferrari. Nous vivons que pour ça, Ferrari, c'est notre vie !

Dans la première page, vous trouverez toutes les infos sur la création de la marque, sur son patron Enzo Ferrari qui est décédé il y a presque 20 ans. A partir de la deuxième page, nous avons travailler et rechercher à partir de livres, de sites internet, toutes les infos sur tous les modèles créés par Ferrari depuis 1947. Après tous ces modèles de série, la même chose sera faite mais avec les voitures de compétitions. Bref, un blog de vrais passionnés, on espère qu'il vous plaira. Bonne visite...

# Posté le dimanche 28 mai 2006 12:23

Modifié le samedi 03 juin 2006 13:44

IL COMMENDATORE-ENZO FERRARI tu restera toujours dans nos coeur

IL COMMENDATORE-ENZO FERRARI                tu restera toujours dans nos coeur
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Voici le grand inventeur de la Ferrari:
Enzo Ferrari c'est lui qui a tout créer.

I LES PREMIERES ANNEES D'UN HOMME LEGENDAIRE.
Les premiers désirs d'Enzo Ferrari sont ceux d'un enfant heureux. Il est officiellement né à Modène, sous la neige, le 18 février 1898. La neige était d'ailleurs si abondante que ses parents durent attendre deux jours pour aller déclarer sa naissance à la mairie. Son père, Alfredo, était né à Capri et avait crée un atelier où l'on construisait du matériel destiné aux chemins de fer; il était passionné de musique et bon violoncelliste amateur. Sa femme, Adalgisa Bisbini, venait de la campagne de Forlì et était aux dires de son fils, "une belle femme". Deux fils naissent. Le premier se prénomme Alfredo,"Alfredino", Dino, comme son père, ainsi que le voulait la tradition. Une tradition qu'Enzo suivra plus tard. Les deux frères ont deux ans de différence; leurs goûts et leurs caractères sont très différents. Alfredo aime l'école, enzo la déteste. D'ailleurs il redouble deux fois. Il préfer travailler, être journaliste pour la Gazzetta dello Sport pour laquelle il écrit les premiers compte-rendu depuis le stade de Modène, à 16 ans. La famille Ferrari est une famille aisée, l'une des 27 familles à posséder une voiture, une famille qui va dîner au restaurant en fin de semaine, qui va au théatre, etc... La première fois qu'Enzo Ferrari se rend sur un circuit, c'est le 6 Septembre 1908: il assist à la Coppa Florio où il est subjugué par Felice Nazzaro au volantd'une Fiat 130 HP. Arrive la grande guerre qui marque un brusque revirement du destin pour la famille Ferrari. Le père d'Enzo meurt en février 1915. Alfredo, parti comme volontaire pour transporter les blessés avec la Diatto Torpedo de son père, meurt quelques années plus tard. Enzo estengagé en 1917, affecté au ferrage des mulets. Mais il contracte une pleurésie, on l'envoie à l'hôpital à Brescia puis à Bologne. Il s'en sort, la guerre est presque finie, mais le sort de la famille Ferrari a radicalement changé et il doit trouver du travail. Il a en main une lettre de recommandation pour Fiat, signé de la main de son colonnel, il est titulaire du permis numéro 1363 et il décide, malgré sa mère, de partir pour Turin. Nous sommes en Novembre 1918 et les candidats sont nombreux, trop nombreux pour Fiat. Impossible pour le moment de se faire embaucher. Enzo Ferrari reste à Turin, il cherche un emploi et attend la levée du décret interdisant la circulation des voitures privées, ce qui arrive enfin le premier janvier 1919. L'industire automobile connait instantanément un regain d'activité et Enzo Ferrari est embauché par le garage Giovannoni, qui transforme des camions Lancia en châssis destinés à la carosserie Italo-Argentine de Milan. Ferrari voyage sans cesse entre ces deux villes. A Milan, il fait la connaissance de Ugo Sivocci, un jeune pilote, ancien cycliste. Grâce à lui, il est engagé comme pilote d'essai par la CMN avant Pâques 1919. Il s'installe en plein centre de Milan, corso Vittorio Emanuel II, il fréquente des pilotes et des constucteurs et attend la reprise des compétitions automobiles. La première compétition a lieu le 24 Août au Danemark et elle est remportée par un italien, Fernandino Minoia. Les compétitions reprennent aussi en Italie: Ferrari vient d'acheter une CMN 15/20 et s'inscrit à la course Parme-Poggio di Berceto qui doit de dérouler le 5 Octobre 1919. Il parvient à convaincre son ami Nino Beretta d'être son coéquipier. Il part avec le numéro 29, arrive quatrième de sa catégorie, onzième de la course et receuille, tout au long de celle-ci, "les restes des applaudissements d'un public qui avait ovationné le grand antonio Ascari", vainqueur absolu au volant de sa Fiat Grand Prix 1914. Moyenne d'Ascari: 83,275km/h. Presque sans s'en apercevoir, Enzo Ferrari est devenu pilote. Il n'a que 21 ansmais possèdeune voiture et c'est l'un des véritables pionniers. Après la course Parme-Poggio di Berceto, il pense à prendre sa revanche, à la Targa Florio du 23 Novembre. Une course dure, qui commence au terme d'un voyage long et fatiguant qu'il doit accomplir au volant de sa CMN. Ce ne sera pas un triomphe, mais la longue course automobile est désormais commencée.


II NAISSANCE DE LA SCUDERIA FERRARI.
Enzo Ferrari a vite compris que son destin n'était pas de rester pilote automobile. Très vite, il fait preuve de dons d'organisation. "Chez Alfa Romeo, je n'étais pas qu'un simple pilote. Je ressentais le désir ardent de faire quelque chose pour les voitures, les créatures vivantes que j'aimais passionément", se souvient Enzo Ferrari. Ferrari entre chez Alfa Romeo en 1920. Il s'y mène de nombreuses tâches, même des rapports avec les fournisseurs. En 1923, l'Alfa P1 déçoit les dirigeants de l'écurie, qui le charge de se rendre à Turin pour tenter de soustraire aux usines Fiat des techniciens de valeurs. Tâche dont il va glorieusement s'acquitter en convincant Luigi Bazzi et Vittorio Janoà s'installer à Portello, près de Milan. Ferrari est entrain d'acquérir une expérience humaine et technique qui lui sera fort utile dans sa carrière. A cette époque, il jette les bases de son activité de "grand agitateur d'énergies humaines "qui trente ans plus tard, aboutira au lancement des monoplaces les plus célèbres des circuits du monde entier et par la conquête d'innombrable victoires du monde de F1. En 1931, Enzo Ferrari court la dernière fois sur le Circuit des Trois Provinces. Il est deuxième, derrière Tazio Nuvolari, autre pilote de l'écurie Alfa Romeo. Trois ans plus tôt, il a fondé l'écurie Ferrari, installée via Trento et Trieste à Modène, pour seconder les propriétaires privés d'Alfa Romeo, dont la grande maison lombarde ne peut se charger. La fondation officielle de l'écurie a lieu le 1er décembre 1929 et l'acte de "naissance" porte l'appellation de Societa anonima Scuderia Ferrari. Le capital de l'affaire a été fourni Alfredo Caniato, négociant en chanvre, et par Mario Tadini, directeur d'un magasin de vêtements. Ferrari assume l'entière responsabilité des affaires et l'écurie s'installe dans les locaux du garage Gatti, à Modène. Ce n'est qu'en 1930 que la société déménageradans la superbe villa Libety du 11 de la Via Trento et Trieste, à Modène. L'initiative remporte immédiatement l'approbation d'Alfa Romeo, qui voit la possibilité d'augmenter, sans en supporter les conséquences techniques et financières, le nombre des pilotes de haut niveau conduisant ses voiture sur les circuits. Enzo Ferrari fait alors preuve de génie: il propose à Alfa Romeo un échange d'actions entre les deux écuries, afin d'obtenir un support technique, et, par son charisme et ses dons d'organisateurs, il parvient à gagner la confiance de plusieurs grands pilotes qui accepteront plus tard de courir pour l'écurie officielle du Commendatore. En 1930, Ferrari engage Tazio Nuvolari, champion motocycliste. Il lui confie une Alfa P2 et le succès est immédiat: 3 victoires le premier mois. Ce sera le clou de la saison, qui se solde pour l'écurie par 22 participations, 50 pilotes inscrits et 8 victoires. 1931 sera une année succès: l'écurie engage 10 voiture aux Mille Miglia et remporte une deuxième place, grâce à l'équipe Campari-Marinoni. La saison se poursuit avec plusieurs victoires sur des circuits de montagne et avec deux succès de Nuvolari. Campari est vainqueur à la coupe Acerbo et Nuvolari a la coupe de la Consuma. désormais Ferrari compte dans la course automobile, d'autant que son directeur a également travailler à la mise au point de plusieurs Alfa Romeo de compétition. Au début de 1932, le comte Carlo Felice Trossi rachète les parts d'Alfredo Caniato et devient président de l'écurie Ferrari. Trossi est également un excellent pilote amateur, qui remporte la coupe Gallenga cette année-là. L'écurie continue son ascension par les victoires de Nuvolari-Borzacchini à la Targa Florio, de Ghersi à la coupe Messina, de Brivio-Siena aux 24 heures de Spa et de Nuvolari à la coupe Acerbo. 1931 marque aussi l'apparition du cheval cabré sur la carrosserie des voitures. Enfin, Ferrari décide d'engager des pilotes de motocyclettes, auxquels il confie des machines signées Rudge et Norton. Taruffi et Aldrighetti offrent plusieurs victoires au Commendatore mais celui-ci sait que son destin est lié à l'automobile: l'écurie poursuit sa progression.

III UN HOMME SEUL CONTRE A TOUS.
Au début de 1933, Alfa Romeo renonce à la compétition. Pour Enzo Ferrari cet évenement a du bon car il va lui permettre de tenter une nouvelle éxpérience: cette fois-ci en effet, il gérera sa propre écurie de course, la Scuderia Ferrari. Pour l'état italien qui vient à peine d'aquérir la propriété d'Alfa Romeo, la compétition revient beaucoup trop chère. Ferrari demande que lui soit confiées les nouvelles P3; face au refus qui lui est opposé, il décide de faire modifier par les techniciens de l'écurie les 8C Monza et Mille Miglia avec lesquelles il a triomphé l'année précédante. La cylindrée est portée à 2,6L. Il fait courir de ses vielles Alfa une monoplace Duesenberg flambant neuve équipé d'un moteur 8 cylindres de 4l de cylindrée. Dans l'esprit de Ferrari, cette acquisition est probablement un moyen de faire pression sur Alfa Romeo afin d'obtenir les fameuses P3 ou bien encore une façon de profiter du prestige qu'une telle voiture produirait sur le public. Ou encore, s'agit-il peut-être d'un moyen supplémentaire de s'assurer la victoire. Mais la Duesenberg est un investissement inutile car aucune de ces trois options ne se concrétise. La scuderia Ferrari remporte la victoire, mais avec les vieilles Alfa 8C. Nuvolari gagne la première course de 1933, le grand prix de Tunisie, et renovelle son exploit aux Mille Miglia avec Compagnoni; il remporte une troisième victoire au circuit Bordino d'Alessandria. C'est ainsi que naît le mythe du "Mantouan volant" et Ferrari sait en tirer parti en accroissant son prestige. Mais une mauvaise surprise l'attend, une surprise qui a la couleur bleue de la France et un nom évoquant l'Italie: Bugatti. Les Alfa 8C ne sont pas à la hauteur des créations du fameux Ettore Bugatti et, Nuvolari, qui s'impose pourtant à l'Eifel et au grand prix de Nîmes, commence à revendiquer le droit de choisir avec quelle voiture sourire. Un souhait légitime puisque la Scuderia Ferrari n'est pas une équipe officielle. Nuvolari et Ferrair entre en conflit, le 2 Juillet, Nuvolari signe on accord avec Ernesto Maserati pour courir avec ses monoplaces. Le Mantoun remporte victoire sur victoire mais désormais ses rapports avec Ferrari sont compromis. La rupture ne surprend personne et elle entraîne toute une série d'évenements qui tourneront à l'avantage d'Enzo Ferrari. Nuvolari et Borzacchini s'en vont mais Alfa craignant sans doute d'avoir perdu le meilleur pilote du moment, accepte enfin de confier les P3 si convoitées à la Scuderia Ferrari. D'autre part, l'écurie de Modène engage Luigi Fagioli et Guiseppe Campari, qui trouve malheureusement la mort sur le circuit de Monza en cette même année 1933 dans un accident qui coûtera également la vie à Borzachini et comte polonais Tchaïkowski. Fagioli additionne les victoires et l'année se conclue par un bilan positif. En 1934, Alfa Romeo impose à Ferrari d'engager Varzi et Moll. Pour Ferrari c'est le meilleur moyen de compenser la perte de Brivio et Fagioli qui rejoignent respectivement Bugatti et Mercedes. Depuis le début, les Alfa P3 de la Scuderia Ferrari améliorées par les techniciens de la firme dirigée par Luigi Biazzi, font preuve de compétitivité. Varzi devient aussi célèbre que Nuvolari; les deux hommes se partagent désormais les honneurs du public et leur rivalité restera célèbre. Quoi qu'il en soit, les difficultés de Ferrari ne viennent pas du fameux Mantouan mais des monoplaces allemandes de plus en plus rapides. Les P3 remportent la victoire, certes, mais généralement grâce aux ennuis mécaniques qui frappent leur adversaire. La Scuderia Ferrari entre dans une passe difficile, à graver par la mort de Guy Moll. En 1935, Nuvolari est de retour et Ferrari met au point une monoplace extrêmement puissante, la Bimotore, un monstre équipée d'un moteur 16 cylindres. Entièrement conçue à Modène, elle peut être considérée comme la première voiture signée Enzo Ferrari. Mais son poids excessif ainsi que les problèmes de pneumatiques ne permettent pas à la Bimotore de gagner autant qu'ellle le devrait; alors Ferrari s'en remet encore aux P3, moins rapides mais plus fiables, qui remportent la victoire aisément grâce au génie de Nuvolari. En1936, Enzo Ferrari est au faîte de la gloire: il est représentant d'Alfa Romeo sur les circuits, il a construit une monoplace à laquelle il peut donner son nom, et ses côtés des hommes comme Tazio Nuvolari et Nino Farina et surtout c'est le seul à avoir tenu tête aux colosses allemands Mercedes et Auto Union. On le définit vonlontiers comme un homme coraice, têtu, volontaire. Il ne cessera jamais de le démontrer par la suite.

IV FERRARI QUITTE ALFA ROMEO.
En 1937, les rêves de victoire de Ferrari coïncidentavec ceux d'Alfa Romeo, géré depuis 1933 par l'état italien, mais pas avec ceux de Benito Mussolini et du parti fasciste. Les dirigeants du régime exigent toujours plus de la maison lombarde, avide de victoires, de succès et de gloire sur la piste, afain de traiter d'égal à égal avec les allemands, qui utilisent les succès de Mercedes et d'Auto Union pour accroître le prestige du nazisme. Le gouvernement italien fait pression sur les dirigeants de Portello pour que le département course soit rapatrié à Milan. Ainsi 80% des actions de l'écurie Ferrari appartenant au Commendatore lui-même sont-ils cédés à Alfa Romeo dès le début de l'année 1937. Mais il n'y a pas à discuter, car les ordres viennent des hautes sphères. Par cette décision, Ferrari perd une grande partie de son autonomie. On envoie Gioachino Colombo à Modène poue étudier une nouvelle monoplace et Ferrari travaille pendant ce temps au dévellopement de nouveaux moteurs de petite cylindrée pour la future Formule de grand prix. Les changements politiques et sa nouvelle activité technique n'empêchent pas le commendatore d'inaugurer la saison par un doublé aux Mille Miglia: Pintacuda et Mabelli sont premiers, Farina et Meazza se classe deuxièmes. Enzo Ferrari remporte d'autres victoires, avant de se mesurer aux Mercedes et aux Auto Union qui lui infligent cepandant de cuisantes défaites. Malgré la détermination de Ferrari, l'écurie n'est plus ce qu'elle était et Tazio Nuvolari, l'as des as vainqueur aux Circuit de Milan, ne parvient pas à modifier une situation toujours plus pesante, au point de mettre en péril l'avenir du Cavallino. Le climat brûlant crée par les dirigeants fascistes qui veulent absolument égaler les allemands en course, fait bientôt sa première victime: Vittorio Jano, concepteur des Alfa P2 et P3, est éloigné de Portello après la défaite des 12 cylindres milanaises. Le 1er Janvier 1938, on annonce la naissance d'Alfa Corse, département sportif de la maison lombarde installé sur le site de Portello. L'écurie Ferrari est absorbée par la nouvelle stucturesans autre forme de procès. Mais qu'en est-il d'Enzo Ferrari lui-même? Son expérience et son nom sont des atouts précieux que ne néglige pas le gouvernement fasciste, qui lui propose de rallier la direction d'Alfa Corse. Les mécaniciens, les pilotes, les techniciens, le matériel, les projets et les prototypes sont "déménagés" de Modène à Milan. On trouve dans les bagages du Commendatore quatres petites monoplaces avec moteur à huit cylindres d'une cylindrée de 1,5l: ces voitures seront en fait les futures 158. La 158 plus connu sous le nom d'Alfetta , a été conçue en 1937 sous la houlette de Ferrari lui-même. Le moteurest un huit cylindres 1500cm3 avec compresseur. Le projet est signé Gioachino Colombo, futur concepteur du moteur 12 cylindres en V qui marquera l'histoire du cheval cabré. colombo a pour collaborateurs Alberto Massimino, responsable du dessin et de la suspension arrière, Luigi Bazzi, Nasi et Gilberti. Les techniciens travaillent au projet. La voiture est conçue à Modène sous la direction de Ferrari qui, au moment de la liquidation de son écuries, a vendu à Alfa différents projets et prototypes. Le contrat signé entre Ferrari et la maison Lombarde est à l'avantage du premier, et l'argent encaissé permettra au Commendatore de fonder après la guerre une fime à son nom. Le contrat prévoit toutefois une clause restrictive pour Ferrari: dès lors qu'il quitte Alfa Romeo, il s'engage à ne pas s'occuper de voitures de sport ni de compétitions pendant une durée de quatre ans au minimum. Le contrat lui interdit en fait d'utiliser son nom dans le monde des courses. Mais Enzo Ferrari contournera très bietôt la difficulté. En 1939, Ferrari quitte Alfa Romeo et déclare: "je ne souhaite pas abdiquer mes convictions." Le retour à Modène est officiellement motivé par la promotion comme responsable des voitures de compétitions de Wilfredo Ricart, personnage avec lesquel Ferrari n'a jamais entretenu de bons rapports. En réalité, le Commendatore ne supporte pas ed sentir entravé et souhaite retrouver sa chère liberté. "Entre les mains autocratiques d'Enzo Ferrari, l'écurie jouissait d'une remarquable indépendance et il était souvent difficile de dire si c'était Ferrari qui travaillait pour Alfa Romeo ou le contraire!" raconte Griffith Borgeson, l'un des meilleurs spécialistes de l'histoire d'Alfa Romeo. A Modène, Ferrari retrouve les locaux de la via Trento et Trieste qui avaient précédemment acceuilli l'écurie et il y fonde l'Auto Avio, société spécialisée dans la fabrication de pièces mécaniques pour avions et automobiles. Un petit groupe de mécaniciens d'Alfa Romeo l'a suivi en Romagne, preuve que le charisme du constructeur est déjà grand. Le Commendatore, persuadé qu'Alfa Romeo lui a volé sa monoplace 158, travaille à sa revanche: il sait qu'il construira bientôt une nouvelle voiture de course, qu'il baptisera 815...

V Comment le cheval cabré (logo Ferrari) a-t-il été nait?
L'écusson Ferrari est l'emblème automobile le plus célèbre du monde,et le cheval noir cabré frappé sur un écu jaune vif a sa propre histoire qui remonte à l'époque où Ferrrari était pilote de course.
Le 17 juin 1923,Ferrari remporte le Circuito del Savio au volant d'une Alfa Roméo 3 litres de l'écurie officielle.La course se dispute sur un circuit routier de la région de Ravenne et la victoire d'Enzo est une des plus belles de sa courte carrière,au cours de laquelle il remporte une douzaine d'épreuves.Le Circuito del Savio,comme la plupart d'entre elles,n'est pas une course majeur,mais Ferrari gagne face à une forte opposition.Il établit aussi un nouveau record du tour,mais cette course est rentrée dans l'histoire pour une raison plus importante.
Dans la foule des spectateurs se trouve un notable local,le comte Enrico Baracca.Après la course,celui-ci est parmi ceux qui félicitent Ferrari.Il invite aussi Enzo à lui rendre visite chez lui où la comtesse Paoline Baracca sera ravie de l'accueillir sur le domaine familial proche de Ravenne.
Les Baracca avaient un fils,Francesco Baracca,as de la chasse aérienne lors de la Grande Guerre avec le plus beau palmarès.
Francesco est né en 1888.En 1907.contre la volonté de ses parents,il entre à l'Académie militaire de Modène,ville natale de Ferrari.En 1912,il rejoint la cavalerie,mais,trois ans plus tard,il part en France pour devenir pilote aviateur militaire.En quelques semaines,il se classe parmi les meilleur élèves et il deviendra lui-même instructeur.
Lorsque l'Italie entre en guerre en 1915,Baracca devient pilote de chasse.Il obtient sa première victoire en avril 1916 et,vers le milieu de l'année 1918,en compte 34.Il a aussi survécu à diverses attaques et à un atterissage forcé.Parmi les honneurs reconnaissant sa bravoure,Baracca reçoit la médaille d'or de la Valeur militaire.En novembre 1916,il est nommé chevalier de l'Air.Pour rappeler peut-être son passé d'ancien cavalier,il adopte un insigne personnel peint sur la toile du flanc de son avion,un cheval noir cabré,le Cavallino Rampante,sur un fond blanc.
Le 19 juin 1918,Baracca survole le front autrichien avec son SPAD de chasse quand il est touché a la tête par une balle tirée du sol.Tué sur le coup,il s'écrase derrière les lignes ennemies,mais en un geste de chevalerie,son insigne est découpé et renvoyé à sa famille.
C'est pourquoi,cinq ans plus tard,Ferrari est invité chez les Baracca.La comtesse confie l'emblème du Cheval cabré de son fils au jeune pilote automobile de Modène pour lui porter chance dans sa carrière.Ce geste s'explique par la sympathie des Baracca pour un compatriote de Modène ou,peut-être,par la mort du frêre aîné d'Enzo,Alfredo,décédé alors qu'il servait dans l'escadrille de Baracca au début de la guerre.Quoi qu'il en soit,Ferrari en est très honoré.Il remplace le fond blanc par un écu jaune représentant les couleurs de la citée de Modène.Durant le reste de sa vie,il accordera à l'emblème de Baracca la plus haute considération en le faisant figurer sur toutes les voitures de courses de la Scuderia Ferrari et sur ses voitures de route.
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# Posté le dimanche 28 mai 2006 12:43

Modifié le dimanche 28 mai 2006 13:10

l'histoire de "Cavallino Rosco"

l'histoire de "Cavallino Rosco"
Beaucoup de gens savent que l'emblème de Ferrari est le cheval cabré, mais très peu savent quelle est l'origine de cet emblème.

Alors, comment est né l'emblème du cheval cabré qui orne depuis toujours les flancs de capot des voitures de Maranello et qui se trouvait déjà sur les voitures de course pilotés par Enzo Ferrari ?

Cet emblème était peint sur la carlingue de l'avion de chasse de Francesco Baracca, un aviateur tombé sur le Montello et qui fut l'un des plus grands héros de la 1ère Guerre Mondiale. A l'occasion de sa première victoire, Enzo Ferrari fit la connaissance de Enrico Baracca (Le père de Francesco) et de la comtesse Paolina (Sa mère). C'est cette dernière personne qui suggéra à Enzo Ferrari de mettre l'emblème de leur fils sur ses voitures pour lui porter chance. Ferrari accepta et rajouta à l'emblème un fond jaune (la couleur de la ville de Modène).

On peut remonter encore plus loin dans de temps, à savoir pourquoi Francesco Baracca avait-il cet emblème sur la carlingue de son avion ? L'hypothèse la plus vraisemblable est celle-ci : Francesco Baracca se serait approprié l'emblème du cinquième avion allemand qu'il abattit dans le ciel de Tolmezzo (un Albatros B II). L'avion allemand portait en effet un cheval semblable en tout point à celui des armoiries de Stuttgart, à la différence que celui de Stuttgart (qui est aujourd'hui devenu celui de Porsche) est une jument, alors que le cheval cabré de ferrari est un étalon. Enzo ferrari se serait donc réservé le droit de changer le sexe de cet animal, devenu symbôle de ses voitures. Un symbôle aujourd'hui mythique.

Ce blason, où apparaît aussi S/F (pour Scuderia Ferrari), se retrouve d'abord sur les cockpits des Alfa Romeo alignées par Ferrari entre 1929 et 1938, puis sur les Ferrari de course à partir de 1947. A la même date, Enzo Ferrari devenu constructeur (en petite série) reprend également le cheval cabré comme emblème officiel de la marque. Le "Cavallino" noir est alors inséré dans un rectangle jaune vertical surmonté des couleurs italiennes (vert/blanc/rouge) et portant le nom Ferrari dans sa partie inférieure.

Maintenant que vous connaissez l'histoire de l'emblème de ferrari, petit cours de géométrie, celui-ci est cabré ; la dimension la plus important pour la firme de Maranello est le degré d'inclinaison de l'animal. Officiellement, cette inclinaison est de 58°, si l'on prend comme repère une ligne horizontal longeant le sabot arrière gauche et une ligne inclinée longeant les sabots arrières et avant droits.

# Posté le lundi 29 mai 2006 00:39

le parcour du cheval cabré

le parcour du cheval cabré
Enzo Ferrari fonde la Scuderia Ferrari à Modène en novembre 1929. Il pilote et fait courir des Alfa Romeo, avant de devenir le patron d'Alfa Corse en 1938. Les voitures portent déjà le célèbre cheval cabré, inspiré du motif peint sur le fuselage de l'avion de Francesco Baracca, pilote de la Première Guerre. Deux ans plus tard, Enzo Ferrari quitte Alfa Romeo pour créer Auto Avio Costruzioni Ferrari, une entreprise dédiée à la fabrication de machines industrielles.


Mise en chantier au lendemain du second conflit mondial, la première Ferrari représente un projet ambitieux. Elle retient la noble architecture du moteur V12, laquelle caractérisera toute l'histoire de la marque. D'une cylindrée de 1,5 litre, la 125 S, dont la mécanique est signée Colombo, quitte l'usine en 1947. Confiée à Franco Cortese, elle court sur le circuit de Plaisance le 11 mai 1947. Deux semaines plus tard, le même pilote remporte à son volant le Grand Prix de Rome. C'est la première victoire Ferrari. Le moteur sera ensuite porté à 1,9 litres (159) et 2 litres (166).
Dotée d'une version suralimentée du 1500 cm3 (225 ch à 7000 tr/mn), la première monoplace Ferrari apparaît en 1948. Son manque de réussite amènera à construire un V12 atmosphérique dessiné par Aurelio Lampredi (d'abord de 3,3 litres).


La construction de modèles de route débute en 1948. Le premier d'entre eux est la 166 Sport, qui connaîtra les variantes Inter et Mille Miglia. L'année 1949 s'avère comme un grand cru pour Maranello. Elle voit la première présence de Ferrari au salon de Paris , où deux barquettes 166 MM Touring entourent un coupé 166 Inter (également Touring) sur le stand au cheval cabré.


Machine de course destinée aux épreuves de Sport et présentée au salon de Turin en mars 1949, la 166 MM porte le nom de la victoire (alors la plus significative) remportée par Ferrari dans la prestigieuse course des Mille Milles. Sa carrosserie a été dessinée et réalisée par Touring dans un style nouveau, qui sera largement copié. Elle va offrir à Ferrari sa première grande victoire internationale avec le triomphe de Luigi Chinetti et Lord Seldsdon aux 24 Heures du Mans de 1949. En 1951, le moteur sera réalésé à 2,3 litres sur la 195, vite remplacée par la 212, qui, avec sa cylindrée de 2,6 litres (140 ch ou 170 ch), sera produite jusqu'en 1953.


La première Ferrari de route motorisée par le V12 de Lampredi est la 340 America (4,1 litres et 220 ch) dévoilée au salon de Paris de 1950. En ces années héroïques, les carrosseries sont l'œuvre de plusieurs maisons comme Touring, Vignale, Ghia et Pinin Farina. Ce n'est qu'à partir de 1960 que Pininfarina deviendra le partenaire privilégié de Maranello, les carrosseries étant réalisées par Scaglietti.

Les Formule 1 Ferrari passent ensuite au 12 cylindres à plat et en 1955, la marque reprend les remarquables Lancia de F1, qui seront pour Maranello un atout décisif. À partir de 1961, les voitures de course au cheval cabré adoptent l'architecture à moteur central arrière. Lancée en 1969, la Dino est la première Ferrari de route ainsi conçue et la première à recevoir une suspension à quatre roues indépendantes.
Devant l'écrasante domination des machines de course de Maranello, notamment aux 24 Heures du Mans, Ford tente de mettre la main sur Ferrari. En 1963, Detroit propose 18 millions de dollars pour racheter l'entreprise. Enzo Ferrari n'est pas hostile à cette offre, sous réserve de rester le maître du département compétition. Ford refuse et se lancera dans la construction de la GT 40 à partir de la Lola. Tirant les conséquences de cette passe d'armes, Enzo Ferrari vend 50% de ses parts à Fiat en novembre 1969 - le reste du capital sera acquis par Turin après le décès du Commendatore intervenu le 14 août 1988 à l'âge de 90 ans.


Autre date clé de l'histoire Ferrari, 1976 voit l'apparition de la première voiture équipée d'une transmission automatique, la 400 Automatic. Lointain héritier de la 250 GT 2 + 2 lancée en 1960, ce modèle est un brillant représentant de ces Ferrari "familiales" qui, bien que peu prisées par le patron, n'en constituent pas moins l'essentiel du chiffre d'affaires de la marque. L'année suivante, la Carrosserie Scaglietti, jusqu'alors fournisseur attitré de Maranello, est intégrée à la firme.


Sur toutes les pistes et les routes du globe, les Ferrari ont glané en un demi-siècle plus de 5000 victoires significatives. Les plus célèbres sont les neuf succès aux 24 Heures du Mans (1949, 1954, 1958 et de 1960 à 1965), ainsi que les huit trophées remportés aux Mille Milles et les sept à la Targa Florio. Aux mains des plus grands pilotes, d'Alberto Ascari et Juan Manuel Fangio à Michael Schumacher en passant par Phil Hill, Wolfgang von Trips, Gilles Villeneuve, Niki Lauda et Alain Prost, les monoplaces de Maranello se sont illustrées, remportant à ce jour 14 titres de Champion du monde de Formule 1 Pilotes. Et la moisson de lauriers semble bien partie pour durer...

# Posté le lundi 29 mai 2006 00:50

**USINE FERRARI MARANELLO**

**USINE FERRARI  MARANELLO**
MARANELLO


I Explications

Maranello est situé à quelques kilomètres de Modène. C'est, depuis cinquante ans, l'endroit où toutes les Ferrari sont construites, mais c'est aussi le symbole Ferrari. Enzo Ferrari aimait peu le quitter; c'était une sorte de maison pour lui. Maranello comprend la production, la gestion sportive, mais aussi une galerie d'exposition et un circuit pour les essais et les collodaus.

collodaus: Le collaudo est un galop d'essais, de rodage et de vérification de la voiture de course, avant son départ pour le Grand prix.

De 1947 à nos jours, plus de 78000 Ferrari ont été produites à Maranello:

1947: 3 1975: 1337
1950: 26 1980: 2470
1955: 61 1985: 3288
1960: 306 1990: 4293
1965: 740 1995: 3158
1970: 928 1996: 3363

II Les installations:

Depuis le départ d'Enzo Ferrari de Modène à Maranello, en 1943, toutes les ateliers de fabrication ainsi que le circuit sont à Maranello, sauf l'atelier de carrosserie qui se trouve toujours à Modène. De nos jours, les intallations de Ferrari couvrent une superficie de 252000m2 dont 94000m2 de bâtiments, à Maranello. Pour s'occuper de tous ces bâtiments, 1800 personnes y travaillent dont 400 dans les bâtiments concernant la Formule 1. Depuis 1982, un bâtiment spécialement destiné à la formule 1 a été crée, près de la piste de Fiorano. La piste construite en 1972 est longue de 3 km, même si depuis elle a été modifiée et légèrement raccourcie. Elle est utilisée dans le cadre de la F1, pour les tests et les essais, et pour les voitures de grand tourisme. On peut aussi trouver, dans le centre de Maranello, La gallerie Ferrari, ouverte aux visiteurs depuis 1990. Les grands amateurs peuvent trouver un panorama complet sur toute l'histoire de la firme. Et pour ceux qui ne viennent que pour voir des voitures de grands luxe, les modèles les plus prestigieux Ferrari y sont exposés. L'usine Ferrari produit chaque année en moyenne 3400 voitures en rouge et dans d'autres couleurs: bleu, jaune, noir, différents gris, soit au total 19 couleurs différentes. 90% de la production est exporté, principalement, vers les U.S.A, l'Allemagne, la Suisse et la Grande-Bretagne.

III L'école de conduite:

L'école de conduite Ferrari est installée à Mugello, près de Florence, depuis 1988, date où Ferrari et la Scuderia ont acquis le circuit du Mugello.C'est un circuit magnifique, de 5245m de longueur. Il est très difficile, très technique, très selectif. Ferrari l'a remis à neuf et y a même rajouté des aménagements luxueux. La Scuderia l'utilise de temps en temps, mais seulement pour les essais. C'est principalement l'école de conduite Ferrari qui l'occupe quotidiennement, car elle a toute ses installations sur place. L'école est dirigée par Andrea de Adamich. Il n'engage que les bons conducteurs car c'est une école qui apprend surtout à manier les bolides dans des conditions extrêmes:

-enseignement de la technique des virages rapides et serrés, des freinages d'urgences, des accélérations brutales et de la conduite à grande vitesse: entre 250 et 300km/h.

# Posté le mardi 30 mai 2006 00:35